Fonctionnement du site

Ce site a pour ambition d’être un réseau social de voisinage afin que les membres inscrits ne se contentent pas de rester derrière leur écran, mais aient en plus la possibilité de se rencontrer dans la vie réelle.
Qui dit réseau social suppose donc un formulaire -succinct- d’inscription.
Et, pour que la partie “voisinage” puisse fonctionner, une donnée est donc nécessaire, à savoir la géolocalisation (relative, votre commune/ville suffira!) du membre.
Une fois cette étape effectuée, l’utilisateur a alors accès à son espace, et surtout à la carte géographique des membres inscrits: chaque membre est repéré sur la carte par une “étiquette” avec son pseudo, et en un clic il/elle peut rentrer en contact avec la personne désirée.

A qui se destine ce site?

Psytizens: pour qui?

Psytizens s’adresse avant tout aux personnes en proie aux troubles psychiques (dépression, bipolarité, schizophrénie, troubles du comportement alimentaire, addictions…)

A ces personnes, en tout cas, victimes à cause de leur(s) trouble(s) de solitude et d’isolement.

Un peu comme sur d’autres sites d’entraide (et cf l’article “genèse”), nous partons du principe que chacun.e a des choses à partager et peut se mettre en posture d’aidant.e.
Sauf que sur Psytizens, les échanges ne seront pas matériels (ou pas seulement): il s’agira de prêter une oreille, de s’épauler les un.e.s avec les autres dans un mode (et un monde!) bienveillant.

Dans “psytizens” il y a “zen” et ce n’est pas un hasard: c’est l’attitude vers laquelle chaucun.e qui fréquentera le site devra espérer tendre.

Genèse

Genèse de l’idée

Psytizens est né de plusieurs constats:

1) Qui souffre de troubles psychiques souffre très souvent également d’isolement car la pathologie nous éloigne de notre entourage proche autant que ce dernier s’éloigne de nous devant l’incompréhension que l’on suscite.

2) l’OMS estime que 25% de la population souffrira dans sa vie de ce genre de troubles. Et, pour un pays tel que la France, c’est donc au bas mot 10 Millions de personnes qui sont concernées.

3) Pour se sentir moins seul(e) dans son mal-être, quelques palliatifs existent:

  • les forums où les groupes facebook par exemple, qui permettent de communiquer, partager, échanger et se soutenir les un.e.s les autres. Mais tout ceci se passe à distance, derrière un écran. Et régulièrement sur ces réseaux, on peut y voir des messages de membres cherchant à voir des personnes “pour de vrai”, ce qui ne va pas de soi sur ce genre de médias.

  • il existe également, dans le domaine de la santé mentale, des GEM (groupes d’entraide mutuelle). On peut y rencontrer des (ex)-usager.e.s des services psychiatriques et là aussi trouver écoute et réconfort et participer à des activités communes. Il en existe environ 400 sur le territoire, mais qui comptabilisent au total moins de 100 000 adhérent.e.s. On peut donc estimer que pour une personne fréquentant un GEM, c’est 100 qui n’en fréquentent pas du tout.

Sachant tout ceci, notre idée a été de nous demander comment faciliter les échanges pair à pair entre personnes en souffrance psychique, et l’idée du réseau de voisinage s’est vite imposée:
– Au vu du taux de la population concernée, il existe nécessairement près de chez soi des personnes partageant tout ou partie de notre problématique.
– et si les GEM mettent en valeur la “pair aidance” et l’entraide, nous, à psytizens, partons du postulat que n’importe qui, malgré un mal-être psychique, peut devenir un.e aidant.e pour son prochain.

Ainsi, ce réseau permettrait aux membres de prendre contact en ligne et en cas d’affinités, de pouvoir “sauter le pas” et se retrouver dans la vie réelle, pour s’épauler et s’entre-aider au mieux.

Mais on suppose aussi qu’il n’est pas facile, ou de se rendre chez quelqu’un, ou de l’accueillir chez soi. Un lieu “neutre” de rencontre comme un café/bar ou un GEM pourrait être idéal pour un premier échange, ce qui pourrait bénéficier aussi à ces derniers.